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Les 6 piliers de la Digital Workplace

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Catégorie(s): Auto-entrepreneur divers

L’environnement dans lequel les entreprises basées sur l’usage intensif de la connaissance opèrent est tout sauf statique – il change toujours plus vite et vers de nouvelles voies. Il devient de plus en plus imprévisible. Les entreprises ne peuvent plus faire de la planification à long terme de la même façon qu’avant. Au contraire, elles doivent être prêtes à changer et à devenir suffisamment agiles pour s’adapter rapidement aux nouvelles conditions et situations.

Dans le même temps le travail du savoir et les contributions des travailleurs du savoir sont de plus en plus importants pour les entreprises. Et il existe aussi un grand potentiel dans l’amélioration de la productivité de ce type de travail. Pourtant, il y a une tension, et souvent un conflit, entre agilité et productivité. Comment pouvons-nous en tant que travailleurs du savoir rester productifs, voire augmenter notre productivité, alors nous devons nous adapter à de nouvelles conditions en permanence? Nous nous trouvons souvent coincé entre le marteau et l’enclume. La charge de travail et la complexité du travail est en augmentation, alors que parallèlement les attentes visent à ce qu’on devienne plus productifs. Ajoutons à cela que nous devons nous adapter aux nouvelles conditions et que, en plus, nous sommes appelés à être créatifs et innovateurs.

Le plus grand ennemi ici s’épèle c-o-m-p-l-e-x-i-t-é. Non seulement elle entrave la productivité des travailleurs du savoir, mais elle est aussi à l’origine des exceptions qui se produisent plus fréquemment; exceptions à la fois coûteuses et difficiles à traiter. Aucun manuel ou procédure ne peut nous aider à traiter ces dernières étant donné que chaque exception est différente d’une autre et doit être traitée d’une manière propre. Pour y faire face, nous devons improviser.  Collaborer. Penser à l’extérieur de la boîte. Le problème est que nos organisations n’ont pas été conçues à cette réalité. La plupart des organisations ont été conçues pour une efficacité et des économies d’échelle, et non pour faciliter la collaboration, la créativité et la responsabilité personnelle. Trop souvent, nous sommes juste les rouages ​​d’une grosse machinerie.  Même si nous savons ce qui est mauvais et comment l’améliorer, il n’y a tout simplement pas d’appui de l’organisation pour nous aider à agir.

Beaucoup de travailleurs du savoir manquent d’outils de bonne qualité pour faire leur travail. Trop souvent, les décideurs informatiques trouvent commode de faire taire leurs appels de nouveautés et de meilleurs outils en achetant un produit riche en fonctionnalités provenant d’un gros vendeur. Ils n’ont ensuite plus qu’à le glisser aux utilisateurs, sans aucune orientation ni soutien et sans le personnaliser pour l’adapter à leurs besoins. Le problème, c’est que ces utilisateurs ont déjà un tas de produits complexes à utiliser. Il revient à tout un chacun de comprendre comment utiliser l’outil, et comment il peut se greffer aux autres. Il ne faut pas longtemps avant que les utilisateurs ne prennent conscience des défauts et de la friction que cela impose à leur travail. Cette approche centrée sur la technologie ajoute de la complexité au lieu de la réduire et simplifier les choses.

Il est clair que nous avons besoin d’une approche nouvelle pour impulser la productivité des travailleurs du savoir, et que cette approche doit, par nécessité, prendre appui sur un environnement numérique de travail de sorte que la complexité inutile puisse être réduite ou éliminée et que les travailleurs du savoir puissent ainsi devenir plus productifs, innovants et agiles. Le poste numérique de travail – ou Digital Workplace – est un concept émergent qui offre une vue holistique de l’environnement numérique du travailleur du savoir, et dans ce post, je vais décrire brièvement ce que je vois comme les six piliers de ce concept.

1. Centré sur les personnes

Pour inciter les travailleurs du savoir à être plus productifs, agiles et innovants, il est essentiel d’adopter une approche centrée sur les personnes, par opposition à une approche centrée sur la technologie. Nous avons besoin d’une approche qui nous permet de simplifier la façon dont nous interagissons les uns avec les autres et avec les autres objets de notre environnement. Tout nouvel outil doit être introduit d’une manière à ce qu’il s’adapte aux utilisateurs, à leurs tâches et aux situations auxquelles ils font face. En fin de compte, il devrait être invisible et nous aider à atteindre nos objectifs sans aucune friction.

2. Mobilité

L’idée de travailler de n’importe où en utilisant différents appareils selon la situation n’est pas nouvelle. Ce qui l’est aujourd’hui, c’est que nous avons enfin les moyens de mettre en œuvre cette idée d’une manière qui fonctionne réellement.  Nous n’avons plus besoin de porter un téléphone de la taille d’un lave-linge sur le green de Golf. Au lieu de cela nous pouvons tenir l’ensemble de notre travail numérique entre nos mains  Ce que cela signifie, c’est que le environnement de travail numérique tourne autour des personnes et les suit partout où elles vont. Il n’est pas lié à un lieu ou un local. Il n’est pas disponible uniquement pendant les heures de bureau.

3. Services

Ce que la Digital Workplace devrait faire est nous aider à faire notre travail, dans des situation variées et en nous fournissant les services dont nous avons besoin. Et que ces services soient tous liés ensemble dans une expérience utilisateur cohérente, avec un accès universel à tous les renseignements dont nous pourrions avoir besoin, nous permettant de travailler ensemble de manière transparente à partir de n’importe où.

4. Simplicité

Depuis que nous avons pris l’habitude d’utiliser des bons logiciels en tant que consommateurs, nous n’acceptons plus les logiciels de piètre qualité au travail. Les services existants dans le commerce doivent être notre référence lors de la conception de la Digital Workplace et ses services. Plus important encore, les services doivent être attrayants et faciles à utiliser car c’est ce qui motive l’adoption et change notre manière de travailler. La Digital Workplace doit simplifier toutes sortes d’interactions pour les travailleurs du savoir, la simplicité est le principe de conception clé pour atteindre cet objectif. Nous devons enlever tout ce qui n’ajoute pas de valeur, et nous assurer d’améliorer tout ce qui en apporte. En fin de compte, les services devraient être plus ou moins invisibles, nous aidant à atteindre nos objectifs sans aucune friction.

5. Social

Le social n’est pas simplement une technologie – c’est une façon de concevoir la technologie afin qu’elle s’adapte à la nature humaine et tire parti du comportement collaboratif de l’humain. Ainsi, cela devrait influencer toute la conception des services et en être une partie intégrante, une caractéristique. Non seulement les services individuels, mais l’ensemble du travail numérique doivent, comme le reste de notre environnement de travail, être conçus selon des principes sociaux tels que l’ouverture, la transparence, la participation, le dialogue et la reconnaissance:

  • Nous avons besoin d’ouverture pour obtenir l’accès à l’information dont nous pouvons avoir besoin
  • Nous avons besoin de transparence pour être en mesure de découvrir cette information.
  • Il doit être possible à quiconque de participer car c’est ainsi que nous pouvons faire face à n’importe quel type de problème ou opportunité.
  • Nous avons besoin de dialogue pour nous assurer que la communication est efficace, que l’on peut rapidement arriver à une compréhension mutuelle et prendre des mesures.
  • Nous avons besoin de reconnaissance, de récompenser et motiver les personnes à contribuer afin que collaboration et partage soient en roue libre.

6. Continu

La seule façon possible de réaliser la Digital Workplace est de commencer avec une vision et des principes directeurs puis explorer les voies possibles pour avancer pas par pas. Au lieu de tout miser sur la même carte, et peut-être échouer lamentablement, nous devons faire des petits paris avec une fréquence élevée. Cela permet ainsi d’apprendre de chaque erreur que nous faisons. Nous évaluons, apprenons et ajustons à mesure que nous avançons.

Une des principales raisons pour introduire le changement dans une approche étape-par-étape est de rendre l’adoption de ces changements plus facile. Les personnes peuvent ainsi s’adapter et s’ajuster plus naturellement. C’est l’essence même de ce que nous essayons de faire: améliorer les méthodes de travail et accroître la productivité des travailleurs du savoir. Si nous ne réalisons pas cela, nous n’avons rien obtenu.  Nous aurons juste gaspillé du temps et des ressources précieuses.

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