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Génération Tous Auto-entrepreneurs !

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Catégorie(s): Actualités

Selon IPSOS, 2 français sur 3 ne sont pas épanouis dans leur travail. Atone, anxiogène, voir dépressif, le marché de l’emploi vit des heures difficiles. Finis les mariages pour le meilleur et pour le pire sur les quarante années à venir avec la même entreprise. Jugée hiérarchique, « top down » ou trop rigide, l’institution est renversée, la recherche de sens est privilégié et de plus en plus de jeunes diplômés ne se projettent plus sur des carrières « ad vitam aeternam » au sein de la même entreprise…

Des voies alternatives, qui allient liberté et autonomie sont de plus en plus privilégiées faisant les beaux jours de l’auto-entreprenariat. Développement des slashers, émergence de nouveaux modes de travail, démarches allégées… Retour sur ce phénomène qui séduit de plus en plus les jeunes générations !

Liberté d'entreprendre

La peur de l’engagement

Une nouvelle figure émerge, celle du « slasher » ! Derrière cette terminologie anglo-saxonne se cache un être d’un nouveau genre : digital native, entre 25 et 35 ans, le slasher fait voler en éclat les codes traditionnels du travail en cumulant les jobs mais surtout en inventant son propre équilibre. Il est à la fois professeur de yoga, journaliste web  et sur ses heures perdues  community manager pour le compte d’une marque de sport. Equilibriste professionnel, il excelle dans la polyvalence ; à la recherche de liberté, il s’épanouit dans un auto-entrepreneuriat protéiforme !

L’émergence du jobbing

Ces nouvelles aspirations professionnelles s’épanouissent dans un environnement qui n’a jamais été aussi propice au cumul d’expériences. Portées par la vague de l’économie collaborative, de nombreuses startups permettent en effet de multiplier les activités et de combiner plusieurs identités. Il est ainsi possible de partager son appartement sur Airbnb, de partager sa voiture sur Blablacar et son savoir sur Kokoroe. Aucun diplôme ou barrières à l’entrée, dans un environnement économique atone où les CDI sont une denrée rare, la sharing economy (économie du partage) propose une alternative attractive : on butine, on s’essaye, on partage et on vit des expériences : finie la carrière linéaire de Papy et bonjour l’art de (sur)vivre.

Le succès du statut auto-entrepreneurs

Simplicité administrative, formalités allégées et démarches en ligne… finies les paperasses qui découragent ! Le succès de ce régime s’explique par sa simplicité : le statut d’auto-entrepreneur s’obtient désormais en quelques clics, séduisant ainsi plus d’un million de français qui ont opté pour ce régime (Statistiques AFE). Désormais, une simple déclaration en ligne sur le Portail officiel des micro-entrepreneurs vous est nécessaire à l’obtention du fameux numéro Siret ! Rien de plus simple donc pour se lancer dans une activité de free-lance régulière ou assurer quelques prestations ponctuelles … Ainsi entre levée de blocages administratifs, nouvelles tendances générationnelles, multiplication des opportunités 2.0… le statut d’auto-entrepreneur a encore de beaux jours devant lui !

 

Par Tayfun Buyrukoglu, étudiant en journalisme à l’Université Paris 13 – Villetaneuse

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Je trouve qu’il faut faire attention avec cette joie d’être autoentrepreneur. Dans les métiers du service, le statut limite le salaire net à environ 2000€ par mois. Sans chomage, sans retraite, avec une couverture des accidents du travail plutôt limitée.

Le statut d’auto entrepreneur est un outil formidable pour se lancer, tester un business, amorcer un changement de vie, déclarer un complément de revenus, … Pour une activitée principale long terme, il ne doit être qu’un tremplin vers un statut moins précaire ! Sinon attention à l’atterrissage :(

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